Au revoir 2020, tu as été agaçante, éprouvante, contaminante… Mais pas que : tu nous as donné des bébés tout neufs et tellement beaux, de nouveaux amoureux fous de bonheur, du temps pour réfléchir…

Tu nous laisses incrédules et bien amers. En fait, on n’avait pas prévu ça ! Sur cette jolie planète bleue l’homme voudrait être le maître et tout contrôler, et à nos dépends cette année tu nous rappelles qu’on n’est pas là pour ça ! Peut-être est-ce le message que tu nous passes petite planète bleue : te respecter, rester à notre place et vivre le moment présent tout simplement ! Peut-être pas…

Bonjour 2021, je t’espère rassurante, aimante, abondante, craquante…

Comme chaque début d’année, un des thèmes de cette lettre sera la famille, je parlerai également de détermination et Xavier, mon naturopathe préféré, vous donnera ses précieux conseils.

Je vous embrasse et vous souhaite du fond du cœur une année amoureuse, voyageuse, joyeuse, pas trop sérieuse…

Les secrets de famille

Il y a des événements qui sont tellement lourds dans les familles qu’ils deviennent indicibles. Ils véhiculent la honte, l’impensable, la culpabilité. Nous n’en sommes pas responsables mais ils sont tellement lourds qu’ils imposent le silence.

Ils sont multiples : père collabo, inceste, enfant né d’une relation extra-conjugale, suicide, viol…

Ils ont en commun d’être traumatisants, et s’ils ne sont pas dits par la parole, ils sont dits par la gêne, l’évitement, le silence, le changement de sujet, et inévitablement ils sont ressentis par nos enfants. En réalité ils suintent ! Ils suintent l’inconfort, l’inquiétude, le malaise…

Et on constate qu’il est porté de génération en génération par le corps, la maladie, le manque d’estime de soi, les cauchemars, l’échec… Et une histoire fausse, forcément, se construit autour de ce secret, parce-que quand il y a du vide il faut le remplir.

Si on refuse de révéler le secret pour le bien de son enfant on a tort, et nous le savons tous il me semble.

En réalité, un secret de famille n’est jamais vraiment un secret et quand il est révélé il est rarement une surprise parce-que le doute est là depuis toujours.

Savoir soulage, parce-qu’on n’a plus besoin d’inventer les pires scénarios. On ne se sent plus responsable. La honte et la culpabilité disparaissent. À défaut de pardonner, on comprend. Tout s’éclaire et c’est beaucoup. Dire soulage également, ce n’est pas simple d’être dépositaire d’un secret, c’est un peu comme vivre traqué.

Alors comment dire ?

– D’abord, avant de le révéler à ses enfants ou toute personne qui souffre de ce silence, s’entraîner :
le dire à une ou des personnes de confiance : un ami sûr non jugeant, un thérapeute ou pourquoi pas au détour d’une rencontre, de quelqu’un qu’on ne reverra jamais mais la magie du moment fait qu’on sait que l’on peut se confier et que l’on sera écouté. Vous verrez instinctivement, vous saurez à qui le dire pour la première fois, enfin ! Et ainsi constater que ça peut-être entendu sans jugement.

– Le révéler à qui doit l’entendre en présence d’une tierce personne neutre, un thérapeute est bien-sûr une bonne solution mais ça peut-être quelqu’un d’autre, suivez votre instinct.

– Au moment de la révélation, dites à la personne qu’elle pourra poser toutes les questions qu’elle souhaite et que vous y répondrez avec toute votre sincérité.

N’hésitez pas à consulter un thérapeute pour mieux comprendre le pourquoi de ce secret, pour comprendre les difficultés de vie, les blocages qu’il engendre auprès de vos proches, faites ce chemin puis lancez-vous.

Et n’oubliez pas que révéler un secret c’est rétablir la confiance.

La détermination

La détermination, je crois que c’est la volonté mais en plus fort et je dois dire qu’elle force mon respect et mon admiration :

– Je pense à mon fils ainé qui donne sa démission sans filet, usé d’être « un bout de viande » comme il dit, et qui décide de tout reprendre à zéro, de construire SA vie et qui réussit.

– Je pense à mon fils cadet qui se lance dans des études de médecine et qui travaille sans relâche abandonnant tout plaisir, toute vie sociale, uniquement concentrée sur son but.

– Et puis il y a ces malades qu’on croyait condamnés et qui sont toujours là, plus fort que la maladie…

Il y a quelque chose d’héroïque dans la détermination et surement de la révolte.

Mais d’où vient-elle cette volonté sans faille, prête à braver tous les obstacles :

– De la croyance profonde qu’on vaut quelque chose et qu’on mérite d’être heureux ou riche ou follement amoureux ou…

– Des modèles familiaux, l’exemple d’une mère qui s’est battue et n’a rien lâché, d’un père qui a osé se mettre en danger pour arriver là où il avait envie d’arriver…

– Des modèles extérieurs, de celui d’un voisin qui a tout quitté pour vivre ses rêves, d’un sportif qui dépasse ses limites, de celui qui fait de sa faiblesse une force…

– De la révolte, je pense à toutes les minorités, à tous ceux qui ont soufferts de la guerre, de l’oppression, de la famine, d’être nés là où il ne fallait pas…

– De la souffrance de ne pas avoir été écouté, valorisé, d’avoir été considéré comme quantité négligeable.

– De la confiance en soi.

Ça dépend de chacun !

Avec la détermination, échouer n’est pas une option, elle n’empêche pas la peur évidemment, mais la peur ne paralyse pas, elle devient moteur.

Être déterminé c’est décider de se donner de la valeur par l’action.

De la valeur nous en avons tous, agir nous le pouvons tous, alors n’attendons plus et avançons déterminés.

Retenez que les gens déterminés font rarement cavaliers seuls, ils se font aider : formation, thérapie, conseils en tout genre… La grosse différence avec les indéterminés c’est qu’une fois tous ces atouts en main ils décident et ils font !

Le conseil de Xavier pour 2021

À nous 2021…

Cette fois-ci, je vous propose des conseils pour repartir de zéro et en pleine forme après les excès des fêtes.
Bien que les restaurants et bars soient fermés, nous avons peut-être tous forcés la main sur l’alcool, les aliments gras et sucrés. Et on peut le dire, ça fait du bien dans ce contexte si particulier, l’important est toujours une affaire de dose.

– Pour aider à la régénération et au drainage du foie et des reins, je vous propose pendant 20 jours de prendre 15 minutes avant le repas du soir une ampoule d’aubier de tilleul. La marque La Gravelline est une des meilleures (cure : 3 ou 4 fois dans l’année).

– Faire du sport dehors même si les temprératures ont chuté.
Selon une étude récente, nous brûlons plus de graisses quand il fait 0 °C en pratiquant des exercices courts de haute intensité (HIIT). En pratique le HIIT consiste à alterner de courtes périodes d’effort intense (sprint, vélo à un rythme soutenu…) avec des périodes de récupération (marche…). Ce type d’entraînement a montré ses bienfaits sur la glycémie et la sensibilité à l’insuline de personnes pré-diabétiques et diabétiques.

– Finissons ces conseils sur une touche culinaire : la soupe de cresson au gingembre.
Une soupe « punchy » qui allie les bienfaits du gingembre et du cresson, idéale pour contrebalancer les éventuels excès de fin d’année !

Préparation : 15 min

Cuisson : 20 min

Ingrédients

Pour 2 personnes :

– 1 botte de cresson
– 50 g de céleri branche
– 4 navets moyens
– Un mélange de graines (tournesol, courge et lin)
– 1 cube de bouillon de légumes bio
– 1 oignon
– Gingembre en racine 10g.

Préparation :

Éplucher et hacher l’oignon. Faire de même avec les navets et les couper en petits cubes. Couper le céleri. Découper les feuilles de cresson et les nettoyer soigneusement.
Dans une cocotte, faire chauffer un filet d’huile d’olive et faire revenir l’oignon, les navets et le céleri. Laisser dorer une dizaine de minutes. Puis ajouter 1 L d’eau et y délayer les cubes de bouillon. Assaisonner et laisser mijoter une dizaine de minutes sur feu moyen. Ajouter le cresson et le gingembre et laisser encore sur le feu 5 minutes. Mixer le tout en ajustant les quantités d’eau. Servir chaud et ajouter le mélange de graines.

Mon cadeau de 2021 : le conte des 4 bougies

Ce conte m’a été envoyé pour la nouvelle année par un homme que j’aime infiniment depuis 29 ans, je me permets de le partager avec vous :

4 bougies brûlaient lentement,
Il régnait un tel silence que l’on pouvait entendre leur conversation.

La première dit : « je suis la Paix !  Personne n’arrive à me maintenir allumée… Je crois que je vais bientôt m’éteindre… »
Sa flamme diminua peu à peu, puis disparut.

La seconde dit : « je suis la Foi ! Mais dorénavant le monde pense que je ne suis pas indispensable… Ça n’a pas de sens que je reste allumée plus longtemps… »
Et sitôt qu’elle eu fini de parler, une brise légère souffla sur elle, et la flamme s’éteignit.

La troisième bougie se manifesta à son tour : « je suis l’Amour ! Mais je n’ai plus de force pour rester allumée. Les gens me laissent de côté et ne comprennent pas mon importance. Ils oublient même d’aimer ceux qui sont proches d’eux… »
Et sans bruit, elle s’effaça à son tour.

Alors entra un enfant qui vit les trois bougies éteintes.
« Mais pourquoi avez-vous cessé de brûler. Vous deviez rester allumées jusqu’à la fin »
Et une larme glissa le long de sa joue… »

Alors la quatrième bougie murmura : « n’aies pas peur ! Tant que j’ai la flamme, nous pourrons rallumer les autres bougies car le suis l’espoir ! »
Alors les yeux brillants, l’enfant prie la bougie de l’espoir et ralluma les trois autres.

Que l’espoir ne s’éteigne jamais à l’intérieur de NOUS…
Et que chacun de nous sache de temps en temps être un enfant… Pour raviver l’Espoir, la Foi, la Paix et l’Amour…

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