Bien-sûr il y a ce microbe qui sévit et qui nous contraint un peu plus chaque jour, il y a la Californie qui brûle et l’économie qui se débat. C’est vrai, je le concède et c’est très grave. Mais il y a pire encore, il y a l’inconcevable, l’inqualifiable, il y a ce professeur d’histoire décapité pour avoir fait son travail, avoir expliqué à ses élèves l’importance de la liberté d’expression. Décapité ! Je ne trouve pas de mots pour exprimer l’effroi tout au fond de moi.

Peut-être que je ne comprends pas tout de la religion ! Sûrement… Mais tuer pour un dessin aussi laid soit-il, aussi scandaleux soit-il ce n’est pas de la religion je crois ? Il me semblait que religion avait à voir avec amour, compassion. Bon !… Peut-être que je me trompe !… Que je ne sais pas !

En tout cas il y a quelque chose que je sais : je sais que tuer est un crime et je sais que dessiner n’est pas un crime.

Pour vous donner un peu de légèreté en cette période sombre et lourde je vais vous parler de l’importance de rêvasser.
Parce-que c’est d’actualité et que comprendre c’est mieux, je vais aborder le thème de l’intolérance.
Il y aura, bien-sûr, les indispensables conseils de Xavier pour un novembre en santé.
Et très important une lettre pour la jeunesse en qui je porte un espoir sans limite.

 Bonne lecture.

Rêvasser

Je crois que c’est quelque chose qui nous vient de la branche maternelle. Je me souviens de ma mère allongée sur le divan, je me souviens de ma cousine en position du fœtus sur un fauteuil suçant son pouce malgré ses 20 ans, je vois mon plus jeune fils assis à son bureau pour ses devoirs mais à tout sauf à ses devoirs, tous les 3 partis tellement loin à l’intérieur d’eux-mêmes, les yeux dans le vague, rêvassant.

Je sentais que quelque chose de riche se passait là, de l’ordre d’une introspection, d’une réflexion profonde qui faisaient appel à quelque chose de bien plus puissant que le rationnel. Au rationnel s’ajoutaient l’instinct, le ressenti, la sensibilité, le beau, le juste. Et je savais que c’était une richesse.

Nous sommes beaucoup à nous adonner à ces moments de rêveries, nous y refaisons le monde à notre manière, imaginons les plus beaux scénarios.

Ces moments très intimes sont d’une grande importance, ils ont pour fonction de nous préparer aux situations à venir positives et négatives, ils nous aident à atteindre nos objectifs, à faire face à nos craintes et à nourrir nos espoirs. Ainsi nous nous organisons, nous construisons notre avenir.

Ils permettent de nous mettre en contact avec notre subconscient, et notre subconscient ne nous veut que du bien.

Ils servent de refuge dans les périodes de stress intense et nous permettent de mieux les négocier.

Souvenez-vous que les rêveurs ne sont pas moins productifs que les personnes terre à terre, en revanche ils sont plus créatifs. Alors consacrez du temps à cette merveilleuse activité.

Intolérance

Mais pourquoi donc ne nous laisse-t-on pas penser, dessiner, enseigner, éduquer, prier, nous habiller à notre manière. Pourquoi diable y a-t-il des gens qui veulent nous expliquer comment faire quand nous ne leur avons rien demander ?

Bien-sûr, il y a bien des niveaux d’intolérance, et nous le sommes tous un peu, mais j’ai jugé bon aujourd’hui de nous questionner sur l’intolérance, en comprendre les mécanismes et pourquoi pas nous remettre en question.

L’intolérance, c’est penser que sa manière de voir, de faire les choses est la bonne, c’est donner des leçons, c’est juger, c’est souvent régenter et vouloir commander, c’est oublier que l’autre n’est pas soi, qu’il peut avoir un autre point de vue et que c’est tout à fait respectable.

Voici quelques caractéristiques de l’intolérant :

  • Il défend ses idées jusqu’à l’extrémisme et ne supporte pas qu’on ne puisse pas adhérer à ses idées.
  • La différence lui fait peur et crée en lui une anxiété, il la fuit et la critique.
  • Il n’écoute pas celui qui à un point de vue différent, il pourra même s’évertuer à le ridiculiser.
  • Il est sans nuance, pour lui c’est blanc ou noir, c’est oui ou non, il vit dans un monde simple comme raccourci.
  • L’imprévu lui fait peur, il déteste qu’on le fasse dévier de sa routine.
  • Il a peu d’amis, son manque d’ouverture à la différence, quelque soit le sujet, l’éloigne de l’autre.
  • Il est jaloux de la réussite de l’autre.
  • Il est égoïste par peur de ne pas contrôler

En réalité, l’intolérant a peur, il se rassure en contrôlant et en dominant. Il est rigide et anxieux. Si vous vous reconnaissez dans cette description, pourquoi ne décideriez-vous pas de vous remettre en question, pas seulement pour vous, mais aussi pour adoucir la vie de vos proches ?

Les conseils de Xavier : renforcer son système immunitaire grâce à l’apithérapie

Que ce soit pour le changement de saison, de travail, de rythme de vie, d’alimentation, d’humeur, de climat ambiant, TOUT justifie de prendre soin de notre système immunitaire.

Aider, renforcer notre système immunitaire pour faire face aux infections hivernales, voilà un beau programme.

L’apithérapie et ses produits de la ruche tiennent là quelques belles promesses. Dans cet article, nous parlerons d’apithérapie : des produits de la ruche longtemps utilisés et maintenant oubliés pour nous aider à passer cet hiver de la plus belle des manières.

  • Contre les infections hivernales : Miel et Propolis

La propolis est une sorte de glue fabriquée par les abeilles à partir de la résine des bourgeons de certains arbres, de leur cire et d’enzymes, de leur système glandulaire. Elle sert aux abeilles à colmater la ruche (trous, fissures, étanchéité) et à la protéger des microbes. Chez les humains, la propolis est utilisée depuis longtemps comme désinfectant et cicatrisant. Depuis la moitié du 20ème siècle, les chercheurs étudient de plus près l’incroyable étendue de ses propriétés santé. On sait désormais que la propolis agit contre de nombreux virus : myxovirus, poliovirus, coronavirus, rotavirus, adénovirus et bactéries (staphylocoques notamment). Elle a aussi, grâce à l’apigénine et à la chrysine qu’elle contient, une action préventive contre le virus de la grippe dont elle atténue les symptômes en agissant comme le célèbre antiviral Tamiflu. De la marque Ballot Flurin en prévention: deux gouttes de propolis noire directement dans la bouche pendant 21 jours. La seule contre-indication est l’allergie aux produits de la ruche. Cure à répéter à chaque changement de saison.

  • Contre la toux : le miel.

En cas de rhume, notamment chez l’enfant (qui dort mal à cause de la toux), la consultation médicale se conclut généralement par la prescription d’un antitussif, inefficace selon de nombreuses études. Par quoi remplacer les antitussifs ? Tout simplement par le miel de nos grands-mères. Connue depuis le 19ème siècle, l’activité antimicrobienne du miel connaît en effet un regain d’intérêt depuis les années 2000. Et les études sérieuses commencent à s’accumuler. Par exemple, une étude en double aveugle contre placebo a ainsi montré en 2014 que le miel soulageait plus la toux d’enfants enrhumés qu’un bronchodilatateur ou un placebo. Une diminution significative de la fréquence, de la gravité et de la nature incommodante de leur toux, ainsi qu’une meilleure qualité de sommeil ont été observées chez les enfants traités avec le miel par rapport au groupe sans traitement. La différence avec l’antitussif n’était pas significative, bien que légèrement en faveur du miel. De préférence, un miel BIO et français acheté en magasin diététique. Le miel peut donc être une solution de choix en cas de toux bénigne pour soulager les crises nocturnes chez les enfants de plus d’un an (mais aussi les adultes bien sûr). Pour soulager la gorge et les bronches, les miels à privilégier sont les miels de sapin, de thym et d’eucalyptus, à combiner ou non avec des huiles essentielles (Tea tree par ex mais uniquement pour les adultes et une goutte par cuillère à café). Prendre 1 c. à c. de miel au moment de la quinte de toux ou matin, midi et soir.

Lettre adressée à la jeunesse de Fatima Daas

J’aurais aimé écrire cette lettre, elle dit tout de ce que je pense de la jeunesse.

« A la jeunesse j’écris cette lettre qui n’est pas un manifeste, j’écris à la jeunesse à la marge, à la jeunesse qui a faim, à la jeunesse isolée, en deuil, risée, ensauvagée, en colère, enragée, impatiente, révoltée :
Chère jeunesse, aujourd’hui je n’ai pas de conseils ni de solution à te donner, je viens sans ordre, sans exigence, sans injonction, sans assignation.
Jeunesse, je te vois libre et plurielle, je t’imagine multiple, ambigüe, pas lisse, pas malléable, inatteignable, complexe.
Tu m’intrigues jeunesse, tu es forte en douceur, mystérieuse, atypique, rebelle.
Tu es belle quand tu hurles fort dans la nuit, quand tu danses jusqu’à pas d’heure,
Tu es belle quand tu es inadaptée, quand tu te sens à côté, en dehors,
Tu es belle quand tu es bizarre, quand on te dit que tu es folle, hystérique, anormale.
Je t’aime jeunesse maladroite,
Je t’aime quand tu n’arrives pas à parler, quand tu dérapes, quand tu cries à la liberté, quand tu t’indignes, quand tu rassembles, quand tu marches sans destination, quand tu fais preuve de sororité, quand tu interviens devant l’injustice, quand tu refuses de critiquer ton adelphe.
Tu es belle quand tu ne ressembles à rien, quand tu te réinventes, quand tu brûles les normes, quand tu détruis ce qui te détruit, quand tu portes les vêtements que tu veux ou n’en porte pas, quand tu ne laisses personne te réduire, te faire renoncer ou t’exclure.
Tu es belle quand tu déranges, quand tu questionnes, ou quand tu démanges.
A la jeunesse j’écris merci, à la jeunesse je dis courage. »

Fatima Daas

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