Valérie Chédru

Du plus loin qu’il m’en souvienne, mon intérêt pour la psychologie date de la terminale. Je vivais une adolescence compliquée et complexée,  accentuée par une éducation rigide. Le cours de psychanalyse en philosophie m’ouvre les yeux. Je lis l’œuvre de Freud, de Jung, de Winnicott et tout ce qui me tombe sous la main tant que le sujet est la psychologie. Des comportements et des réactions s’éclairent, il existe donc des solutions pour  mieux vivre.

Néanmoins, poussée par ma famille, j’entame une formation scientifique pour laquelle mes résultats en mathématiques me destinent logiquement.

À 23 ans, poussée par mon intérêt pour la psychologie, je débute une psychanalyse.

Dans le cabinet du psychothérapeute, à l’instant où je m’assois, je réalise que j’aimerais être à sa place.

Ce désir ne me lâchera plus, je termine mes études, travaille en tant qu’ingénieur dans une multinationale. J’y réussis très bien, j’y découvre le travail en équipe, la joie de mener à bien un projet mais aussi le management par le stress, la performance à tout prix, les objectifs qui augmentent sans cesse jusqu’à ne plus en avoir de sens. En parallèle je poursuis mon travail d’introspection indispensable à l’exercice de la fonction de thérapeute, en me disant : « un jour viendra… »

À 40 ans, à la naissance de mon 2ème enfant, que j’élèverai seule, je décide de m’inscrire au Dojo, école enseignant les thérapies cognitivo-comportementales, 4 années plus tard, ces études terminées, je m’inscris à l’IFHE, École Française d’Hypnose Ericksonienne.

À 47 ans, certifiée thérapeute comportementaliste et hypnothérapeute, je commence à exercer cette activité en complément de ma fonction salariée, 8 années passent et je décide de me consacrer à temps complet à ce métier qui me passionne.

En tant que thérapeute, je me distingue par une expérience de cadre responsable dans une grande entreprise. C’est la psychanalyse qui m’a permis de surmonter le stress et la pression que beaucoup d’entre vous connaissent. Mais avoir élevé seule mes 2 splendides garçons, me permet également de comprendre mieux que quiconque les angoisses d’une mère confrontée aux « doubles journées » avec le sentiment de n’arriver à rien.

C’est donc grâce à mon expérience tant professionnelle que personnelle que je suis parfaitement à même de vous aider à trouver, avec douceur et bienveillance, le chemin de votre équilibre.