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Juillet 2020, nous sommes déconfinés, déconfinés

6 Juil 2020 | Humeurs

Juillet 2020, nous sommes déconfinés, déconfinés
Rien ne dit que le virus ne va pas encore frapper
Le monde tremble.
George Floyd est mort étouffé sous le genou d’un policier
Pour un paquet de cigarettes et un hypothétique faux billet !
Le monde gronde.
Triste record : 80 millions de réfugiés sur notre planète bleue
Jamais eu autant de déracinés, de familles sans toit, d’enfants sans école
Le monde est injuste.
L’économie est exsangue
Les licenciements et les restrictions se multiplient
Le monde souffre.
Cependant, nous sommes en juillet, le temps des vacances et de l’insouciance.
Mon seul souhait est de vous distraire d’un début d’année pour le moins démoralisant, parlons d’amour et de doudous, juste pour se faire du bien.
Je vous souhaite des vacances, des rires, des ciels sans nuage et de l’amour, beaucoup d’amour.

J’ai écouté

Virginie Despentes

La « Lettre adressée à mes amis blancs qui ne voient pas où est le problème… »  lue par Augustin Trappenard.
Je n’ai rien à ajouter !

www.franceinter.fr/emissions/lettres-d-interieur/lettres-d-interieur-04-juin-2020

2 chansons d'amour

"Orly" de Brel

Classique, vieillot peut-être mais cette chanson me parle !

"Fissuré" de Benjamin Biolay

Brandt Rhapsodie
Parce-que ça me parle aussi !

Une chanson pour se révolter

"Talkin' Bout a Revolution" de Tracy Chapman

Se révolter
Pour que le monde ne tremble plus
Pour que le monde ne gronde plus
Pour que le monde soit juste
Pour que le monde ne souffre plus

J'ai regardé

Girl in the Hallway

Je suis désolée de n’avoir que la version anglaise à vous transmettre.
Que vous compreniez ou non l’anglais, regardez ce court métrage tellement émouvant, l’histoire vraie de la disparition d’une petite fille, la culpabilité de Jamie Wolf, slameur qui n’a pas su l’aider.

J'ai lu

"L'apiculteur d'Alep" de Christy Lefteri

Nous sommes en 2020 et faire la paix n’a jamais été aussi difficile. Constat terrifiant !
Lisez ce beau livre : l’énergie du désespoir, fuir pour survivre quand on a tout perdu, son fils, ses ruches, la vue, pour un soleil bien pâle au bout du voyage.

"La femme révélée" de Gaëlle Nohant

Menacée, Eliza fuit Chicago, laissant derrière elle une vie dorée… A Paris elle devient Violet, reconstruit avec la blessure coupable d’avoir abandonné son fils, rivée au cœur. Bien plus que de la souffrance d’une mère qui a perdu son fils, ce roman nous parle de combat pour la liberté, de racisme, de pouvoir… Extrait :
« Tu vois, me dit-il, en vieillissant, je constate que derrière le racisme, il y a la rapacité d’un système qui a besoin de fabriquer des esclaves. Le problème ce n’est pas la peur ou la haine de l’autre. Ces barrières-là, on peut les repousser, les faire tomber. Le problème, c’est ce ventre qui a toujours faim, de main d’œuvre à bas prix, d’hommes dégradés. »

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